Rebirth : la review
Rebirth : la terre du renouveau

« Ébranlées par une succession de désastres, les sociétés du monde entier ont choisi un nouvel idéal : vivre en harmonie avec la nature.
C’est dans cet esprit que les anciens clans d’Écosse et d’Irlande s’emploient à restaurer leurs terres en ruines. Mais derrière cette volonté de renaissance se cache une rivalité stratégique…
En tant que chef de faction, vous devez rivaliser pour le contrôle des territoires et de leurs célèbres châteaux, en alliant planification, gestion et tactique. Saurez-vous guider votre clan vers une nouvelle ère de prospérité ? »
Aujourd’hui on va revenir sur la petite sensation de ces derniers mois, je parle de Rebirth, le nouveau Knizia.
Le point matos.

Dans cette belle boite on trouve 1 beau plateau recto verso, 32 cartes mission, des aides de jeu, 48 pions château, 32 pions cathédrale, 144 tuiles, donc pas mal de matériel. La qualité est au rendez vous, les pions château sont très beaux, et les illustrations du plateau sont vraiment très belles et sont signées Anna « Mikado »Przybylska.
Comment ça se joue ?
Le principe est hyper simple, à votre tour vous piochez une tuile et vous la placez sur le plateau, soit sur un emplacement qui correspond à votre tuile, soit sur un emplacement vierge. Il y a 3 types de tuiles, les fermes agricoles, énergétique et les communautés.
Une fois votre tuile posée, vous allez marquer des points selon le type de tuiles :
- Fermes agricoles : vous marquez 1 point par tuile faisant partie du groupe de ferme agricole, un groupe est un ensemble de tuiles adjacentes de même type. Donc en posant une tuile, vous pouvez marquer plusieurs points.
- Fermes énergétiques : c’est exactement le même principe que les fermes agricoles.
- Communauté : si vous placez votre tuile sur un emplacement de ville modeste (1 case), vous marquez autant de points que d’icônes maison sur votre tuile (de 1 à 4 points). Dans les ville moyenne et importante (2 et 3 cases), une fois que toutes les cases de ville sont occupées, ça se joue à la majorité. Le joueur majoritaire va marquer plus de points que les autres joueurs présents.
Lorsque vous posez une tuile adjacente à un emplacement château vide, vous placez un pion château de votre couleur. Si un autre joueur a plus de tuiles adjacentes à ce château, et bien vous perdez ce château, et le joueur en question place un des siens. Donc la aussi ça se joue à la majorité. Chaque château en fin de partie rapporte 5 points.

Et pour finir lorsque vous placez une tuile adjacente à un emplacement Cathédrale, vous pouvez piochez une carte mission privée, ces cartes permettent soit de marquer des points immédiat, mais surtout elles permettent de scorer en fin de partie.
La partie prend fin lorsque chaque joueur a joué toute ses tuiles, on passe au comptage des points, soit les châteaux, les cartes mission privée et le joueur qui obtient le plus de points remporte évidemment la partie.

Alors du coup ça dit quoi ?
Rebirth sous ses airs de jeu de pose de tuile, n’en n’est pas un, on est plus sur un jeu de prise de territoire, de majorité et de course aux points de victoire. Il faut essayer de faire de grandes suites de ferme, énergétique ou agricole, afin de marquer beaucoup de points régulièrement.
Rebirth est une vraie bonne surprise, car non ce n’est pas un « grand » jeu, mais il a ce pouvoir de procurer un plaisir immédiat, on score de suite, on comprend très vite comment ça marche notamment grâce à une mécanique ultra simple qui peut peu de place à l’hésitation, mais qui demande une certaine réflexion. De plus le jeu nous propose un autre plateau de jeu, avec des règles avancées pour plus de rejouabilité et de challenge. Donc oui Rebirth fonctionne très bien, un vraie bon jeu familial que l’on peut sortir en toute circonstance.

Rebirth est un jeu de Reiner Knizia, édité et distribué par Lucky Duck Games, pour 2 à 4 joueurs, pour des parties de 60 minutes.
