Lastfight
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[gamescom 2015] Lastfight, la baston old school

Depuis combien de temps ne s’est-on pas posé sur un canapé avec 3 potes pour se foutre sur la gueule ? Je ne parle pas de Towerfall, Street Fighter ou des trucs dans le genre. Je parle des jeux de bastons à l’ancienne, les trucs d’arcade en 2 contre 2. Personnellement j’arrive pas à me souvenir. Peut-être des tonnes parties sur Kung Fu Chaos sur la 1re Xbox mais depuis, je ne sais pas. Lastfight tente de rallumer cette étincelle dans notre âme de bagarreur.

Et Lastfight ne sort pas de nulle part. Tout droit issu de l’univers de Lastman – bande dessinée de Bastien Vivès, Balak et Mickaël Sanlaville – le jeu en reprend l’univers, se place avant les événements de la série et vous place dans des arènes bonnes juste à tout casser, le décor mais aussi la mâchoire de vos adversaires. Lastfight c’est juste ça, de la baston en solo (mais c’est pas le must), en 1 contre 1, 2 contre 2, contre le PC ou vos potes.

On retrouve donc les classiques de la bagarre avec un coup fort, un coup faible, une prise, le saut, le bloc, le dash, toute la panoplie d’un bon castagneur. Les connaisseurs de la BD ne seront pas en reste car ils retrouveront leurs protagonistes favoris chacun ayant leurs propres coups respectif. Richard et Duke, par exemple, utilisent un art très simple de boxe. Avec les coups proposés à vous de venir à bout des autres, de créer des combos, c’est aussi simple que cela. Pour vous aider, des interactions avec le décor vous sont aussi proposées. Soulevez une armoire et lancez-la dans la gueule de votre voisin. Récupérez un lance-missile et tirez sur les autres. Énormément de possibilités sont offertes pour prendre le dessus. Et pour terminer, des anitrans – des items propres à l’univers – jonchent aléatoirement le sol. En en récupérant 3, une transformation est disponible et vous procure une force démentielle.

Je suis passé quelques fois sur le stand avec Night et je peux vous assurer que le jeu est une tuerie. On s’amuse très vite et on arrive à créer des combos de dingue seul ou avec son pote. Ce n’était pas super facile de joueur contre les créateurs (ils nous avaient pas tout dit les coquins ^^) mais on s’en est bien sorti avec une victoire parmi quelques parties. Pour le moment seuls 5 personnes et 3 arènes – le joueur bourinant le plus sa manette après la sélection des perso choisi la carte – étaient jouables mais on nous en promet bien plus. Idem pour les transformations différentes pour les personnages. Comme je le disais plus tôt, tous les personnages se jouent d’une façon différente. Un sera très fort en corps à corps (Richard sera peut-être à nerfer [diminuer ses forces]), l’autre aura une barrière électrique, etc. Les zones sont aussi toutes différentes avec leurs éléments de décor à jeter ou leur configuration.

D’un point de vue technique, faut toujours un petit mot dessus, le jeu est vraiment très joli et malgré le bordel ambiant, l’action est très claire. Chaque personnage est reconnaissable, rien n’est fouillis et le titre tourne parfaitement sans saccade. Et pour finir ce minuscule paragraphe, la musique est énorme. Hâte d’écouter la playlist en dehors de mes sessions de jeu.

Lastfight propose déjà assez de contenu pour scotcher 1 heure ou 2 minimum sans voir le temps passer. Et comme le dit le slogan du jeu : “Winners don’t use bad drogs” (“les gagnants n’utilisent pas de mauvaises drogues” dans la langue de Booba) mais ils utilisent de la bonne came. Et cette bonne drogue pourrait être Lastfight. Sortie prévue cette année.

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Élevé à la sauce PlayStation, Thomas est un gamer touche à tout mais qui joue toujours à des anciens titres. Il partage cette passion depuis 2008 et est passé par toutes les cases, du blog à Dailymotion et même la radio pendant 4 ans. Il tente maintenant de faire découvrir ce milieu au plus grand nombre via TechArtGeek ou via des vidéos sur YouTube ou Twitch.

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